top of page

DU POIL ET ENCORE DU POIL...

  • il y a 4 jours
  • 1 min de lecture

Quand le pelage prend vie : les dernières lumières sur mon loup solitaire

Il y a dans chaque tableau un moment particulier où tout bascule. Pour ce loup solitaire au crépuscule, ce moment est arrivé avec le travail du pelage.

La structure est désormais installée. Les grandes masses, les directions du poil, les volumes et l’atmosphère générale sont déjà en place. À cette étape, le tableau commence véritablement à respirer. Le loup existe déjà… il faut maintenant lui donner sa vibration, sa lumière intérieure.

C’est une phase que j’aime énormément, même si elle demande patience et précision. J e viens insister délicatement sur les zones éclairées du pelage, celles qui captent les dernières lueurs du crépuscule. Chaque touche devient plus subtile, plus réfléchie. Le travail est minutieux, presque méditatif.

Mais ce qui rend cette étape passionnante, c’est la liberté qu’elle offre.

Je ne cherche surtout pas à recopier fidèlement ma photo de référence. La photographie n’est qu’un point de départ, une base de travail. Elle me guide dans les volumes et l’ambiance, mais elle ne doit jamais enfermer l’émotion du tableau.

À partir de maintenant, place à l’interprétation.

Je choisis donc de reprendre les couleurs posées lors de la première couche en venant les éclaircir progressivement. Cela permet de conserver une harmonie naturelle dans le pelage tout en créant davantage de profondeur et de lumière. Les nuances froides et chaudes se mélangent subtilement, donnant au loup une présence plus vivante, plus sensible.


 
 
 

Commentaires


bottom of page